Patrimoine

A la découverte de l'histoire et du patrimoine du villageBibliothèque municipale

Dans cette rubrique, quelques informations historiques sur le village et sur les éléments du patrimoine culturel et cultuel de notre commune.

Le patrimoine du village est relativement peu important par le nombre des bâtiments et autres monuments qui le composent. Certainement que les bribes d'histoire ci-dessous vous en donneront une certaine explication.

Mais il semblait important à l'équipe municipale, que ce patrimoine communal collectif soit mis en avant, à la fois parce qu'il est l'histoire du village qu'il faut respecter, et parce qu'il est est le socle de notre avenir et celui des générations futures.



Histoire du village, enfin ce que l'on en sait...

Quelques informations historiques sur le village.

L'origine de Marsannay le Bois est mal connue. Ce village doit-il son nom, comme son homonyme de la Côte à des domaines romains possédés par un certain Marcellus ?
A moins que le nom ne soit un dérivé de Mars, dieu de la guerre, lointain souvenir d'un camp militaire dominant la voie romaine allant de Lyon à Trèves, dont le tracé est encore visible dans le paysage de nos jours ?
Ou plus simplement l'évocation d'une 'mare', présente dans les environs ?
Le mystère reste (et restera sans doute) entier.

Ecrire quelques mots sur l'Histoire de notre village semble facile. Tant il est vrai que les villages heureux n'ont pas d'Histoire. Aussi Marsannay le Bois n'a pas laissé beaucoup de traces.

Possession de la puissante abbaye de St-Bénigne, de Dijon, et protégé par cette dernière, le village n'a pas connu les vicissitudes du joug des seigneurs du Moyen-Age. Ici, pas de château, pas de rivalités avec d'autres nobles. Simplement un village qui vivait paisiblement de la vigne et d'une petite industrie du fer, extrait en surface des alentours du Gueux, et lavé à la fontaine St-Bénigne, située sur le territoire voisin d'Epagny.

Il faudra attendre le XIXème siècle pour que les évènements bousculent cette belle ordonnance que la Révolution elle-même n'aura que peu remise en cause. Ainsi, l'épidémie de choléra de 1856 laissera des vides, dans la population.
L'occupation prussienne de 1870 nous lèguera un superbe dessin, laissé par un soldat pour tromper son ennui sur le cahier de présence de l'école, et conservé aux archives départementales.
Moins anecdotique sera la crise du phylloxéra, qui décimera les vignes centenaires et mettra fin à la tradition vigneronne de Marsannay le Bois.
Le houblon remplacera alors la vigne. Puis ce sera le règne des céréales.

Un petit mot, peut-être, sur le surnom des habitants, connus localement sous le sobriquet de 'cochons'. Il ne faut voir dans cet aimable épithète que le souvenir des nombreux porcidés, élevés au Moyen Age, qui étaient conduits dans le bois du Défoy, tout proche, pour s'y nourrir de glands.